Their genetic origin & perfection,
Their uniqueness & superiority

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Etrog

Always Beautiful
in Lineage & Cleanliness a Variety of
Lofty & Distinctive Origin

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Dans les lointaines montagnes de l'Atlas, à près de 100 kilomètres à l'est d'Agadir, au sud du Maroc, près de la province de Taroudant, s'étendent des hectares de terre fertile et luxuriante : Damder.

Dans les lointaines montagnes de l'Atlas, à près de 100 kilomètres à l'est d'Agadir, au sud du Maroc, près de la province de Taroudant, s'étendent des hectares de terre fertile et luxuriante : Damder. Pendant des générations, cette terre semi-déserte, bordée d'imposantes montagnes, a été une terre d'élection pour la culture des Étroguim. Les eaux claires de la source en amont se déversent dans les sillons qui irriguent les Étroguim. Les résidents des lieux affirment que les cédrats de la région étaient cultivés pour les résidents juifs de la région. Aucun autre agrume n'est cultivé dans toute la région en-dehors des Étroguim. Les Étroguim marocains sont connus pour leur charme exceptionnel, leur jolie forme symétrique, leur belle couleur et leur Pitam solide – leur couronne de gloire. Ainsi, l'auteur du Aroukh Laner l'a attesté : « L'Étrog marocain est Méhoudar à tous les points de vue. »

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La COLLECTION

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Meyouhadim

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Mehudarim א'א'

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Meyouhadim

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Mehudarim א'א'

the Damder

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En 1995, Eliézer Goldschmidt, professeur d'agriculture, en compagnie d'une délégation de rabbins, fut envoyé par le Rav Eliachiv pour vérifier si les Étroguim du Maroc avaient conservé le même degré de Cacheroute

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De nombreux maîtres en Torah des époques précédentes ont adopté cet Étrog pour les Arba Minim, les quatre espèces. Le fils de Rav Chlomo Kluger zatsal témoigne que son père récitait la bénédiction sur l'Étrog du Maroc. Le Baba Salé fut très méticuleux, pendant toute sa vie, même lorsqu'il vécut en Erets Israël, de ne réciter la bénédiction que sur les Étroguim marocains, et il déploya d'intenses efforts pour les obtenir. Le Ga'avad de Jérusalem, Rav Its'hak Yaakov Weiss zatsal, mentionne dans son ouvrage Min'hat Its'hak, que les cédrats originaires de la région de Damder ne sont sujets à aucun croisement. On sait également que le Rav de Brisk zatsal veillait à obtenir spécifiquement un Étrog du Maroc.

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De nombreux maîtres en Torah des époques précédentes ont adopté cet Étrog pour les Arba Minim, les quatre espèces. Le fils de Rav Chlomo Kluger zatsal témoigne que son père récitait la bénédiction sur l'Étrog du Maroc. Le Baba Salé fut très méticuleux, pendant toute sa vie, même lorsqu'il vécut en Erets Israël, de ne réciter la bénédiction que sur les Étroguim marocains, et il déploya d'intenses efforts pour les obtenir. Le Ga'avad de Jérusalem, Rav Its'hak Yaakov Weiss zatsal, mentionne dans son ouvrage Min'hat Its'hak, que les cédrats originaires de la région de Damder ne sont sujets à aucun croisement. On sait également que le Rav de Brisk zatsal veillait à obtenir spécifiquement un Étrog du Maroc.

Les Étroguim originaires de la région de Damder ne présentent aucune trace de croisement.

En 1995, Eliézer Goldschmidt, professeur d'agriculture, en compagnie d'une délégation de rabbins, fut envoyé par le Rav Eliachiv pour vérifier si les Étroguim du Maroc avaient conservé le même degré de Cacheroute, et si des Étroguim croisés se trouvaient dans la région. Ils gravirent ensemble le canyon d'Anti-Atlas où les résidents berbères cultivent le cédrat marocain depuis de nombreux siècles. Ils examinèrent de nombreux arbres situés sur différents terrains, et furent impressionnés par la tradition ancienne pratiquée sur les lieux, et ne trouvèrent aucun cédrat croisé. Les agriculteurs locaux et les propriétaires des terrains n'avaient nullement été avertis de leur arrivée, au cas où ils auraient voulu dissimuler des arbres croisés. La délégation présenta ses résultats au Rav Eliachiv qui fut satisfait d'apprendre que le désert du Maroc présente toujours une lignée ininterrompue de cédrats non-croisés.

Et comme l'écrit le Rav Efrati – fidèle disciple du Rav Eliachiv – dans son ouvrage Yissa Yossef : «… de ce fait, notre maître accepta d'envoyer une délégation qui attesta que les Étroguim cultivés sur les hauteurs des montagnes de l'Atlas n'ont pas de signe de croisement et aucun défaut ne fut décelé dans le cédrat marocain, en comparaison avec d'autres Étroguim qui ont, semble-t-il, subi des croisements, et il se procurait même ce type d'Étrog à Soucot. » Le Roch Yéchiva, Rav Chemouël Auerbach, utilisa également l'Étrog du Maroc, ainsi que de nombreux autres grands Maîtres en Torah.

Dans les lointaines montagnes de l'Atlas, au sud du Maroc, près de la province de Taroudant, s'étendent des hectares de terre fertile et luxuriante : Damder

their
Genetic Origin &
Perfection,
their Uniqueness &
Superiority

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Genetic Origin &
Perfection,
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Superiority

Le choix des plus grandes sommités rabbiniques
Dans les lointaines montagnes de l'Atlas, à près de 100 kilomètres à l'est d'Agadir, au sud du Maroc, près de la province de Taroudant, s'étendent des hectares de terre fertile et luxuriante : Damder Du fait que la culture de ces Étroguim nécessite des soins méticuleux et une supervision constante, il maintient un contact permanent avec ses ouvriers et se rend au Maroc à de nombreuses reprises pendant l'année
Le choix des plus grandes sommités rabbiniques
Dans les lointaines montagnes de l'Atlas, à près de 100 kilomètres à l'est d'Agadir, au sud du Maroc, près de la province de Taroudant, s'étendent des hectares de terre fertile et luxuriante : Damder
Du fait que la culture de ces Étroguim nécessite des soins méticuleux et une supervision constante, il maintient un contact permanent avec ses ouvriers et se rend au Maroc à de nombreuses reprises pendant l'année